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Paris, le 17 janvier 2017 – Organisée chaque année par France Qualité (AFQP) et la Direction Générale des Entreprises (DGE) sous le haut patronage du Ministère de l’Economie et des Finances, la 24ème Cérémonie de remise des Prix France Qualité Performance se déroulera à Paris le 30 janvier 2017. Elle s’étendra pour la première fois à une « Journée Française de la Qualité et de l’Excellence Opérationnelle », et inclura, également pour la première fois, un prix créé avec le MEDEF.

10 lauréats aux Prix France Qualité Performance 2017 

La Cérémonie récompensera cette année 10 lauréats venus de toute la France, à travers le Grand Prix France Qualité Performance, le Prix des Bonnes Pratiques (catégories PME/PMI, ETI et Associations), le Prix des Etudiants (licence et master) et le Prix du Livre. Le Prix des Bonnes Pratiques distinguera des actions spécifiques tandis que le Grand Prix France Qualité Performance saluera des démarches plus globales. A ces lauréats s’ajouteront les 3 du nouveau Prix Excellence Opérationnelle. 

Selon Pierre Girault, Directeur Développement Qualité et Coordination SMI d’Air France & co-président de France Qualité : « A travers ces excellents exemples que nous primons, France Qualité et la DGE sensibilisent les entreprises ou structures publiques à l’impact positif du Management par la Qualité sur toutes les organisations, quels que soient leurs taille, secteur, typologie et degré d’avancement en termes de démarches de progrès et de maîtrise des risques. Nous le vérifions en effet chaque année, et de plus en plus : une approche pragmatique de la Qualité booste la performance tout en confortant aussi bien la confiance des clients que l’adhésion des collaborateurs, et en favorisant la conduite du changement, autant de facteurs cruciaux d’amélioration continue de la vie de l’organisation. ».

En 2016, le Grand Prix France Qualité Performance a été remis au Groupe APICIL, groupe de protection sociale, pour sa reprise des démarches qualité sous une nouvelle approche, qui a remporté l’adhésion des collaborateurs et entraîné une hausse du chiffre d’affaires de 22% portée par l’ensemble des équipes. 

La Préfecture de la Creuse a remporté le Prix des Bonnes Pratiques « pour tordre le cou aux idées reçues sur l’administration française », avec en 2 ans, un passage de 28 à 45% du niveau de dématérialisation de services et une réduction des délais d’attente de 11 jours à 0. 

Pour Pascal Faure, Directeur général des entreprises (DGE, Ministère de l’Economie et des Finances) « L’Etat, en particulier par l’intermédiaire des DI(R)ECCTE dans les régions, encourage la mise en place des démarches d’excellence opérationnelle dans les entreprises. Ces démarches sont essentielles pour permettre aux entreprises de se transformer et de gagner en performance sur le long terme : ces démarches s’inscrivent dans notre projet phare Industrie du futur. Pour accompagner les entreprises dans leurs projets et pour leur faire bénéficier d’un accompagnement structuré, l’alliance scellée entre acteurs publics et privés est essentielle : ces prix illustrent ce travail partenarial tout à fait remarquable ».

Le MEDEF s’intéresse de près à l’excellence opérationnelle et co-crée un prix dédié au sein du PFQP 

Pour la première fois, le MEDEF, jusqu’ici présent en tant que partenaire a souhaité renforcer son implication et son engagement en faveur de l’excellence opérationnelle car « c’est un levier majeur de la compétitivité hors coût d’une entreprise », selon Jérôme Frantz, qui préside la commission Compétitivité-Innovation-Attractivité du MEDEF. Pour illustrer cet engagement, le MEDEF a créé, en partenariat avec France Qualité, le premier Prix Excellence Opérationnelle pour 3 catégories d’entreprises (PME/PMI, ETI et grandes entreprises) qui complètera les prix sus-cités au sein du PFQP

Pour Pierre Gattaz, président du MEDEF : « L’excellence opérationnelle est la condition sine qua non de la réussite à l’exportation et du développement d’une entreprise. Elle impose une dynamique continue d’amélioration, à la fois de la qualité d’un produit ou d’un service, de l’efficience des processus de production, de la mobilisation des collaborateurs autour d’un projet d’entreprise, et donc de de la satisfaction des clients. Sans client, c’est-à-dire sans commandes, aucune croissance n’est possible ». 

Première étape d’une synergie profonde qui se déploiera dans les mois à venir, cet engagement signe le début d’une nouvelle dynamique autour de la promotion de la Qualité et de l’excellence opérationnelle sous toutes leurs formes par le MEDEF, France Qualité et la DGE

1ère édition de la « Journée Française de la Qualité et de l’Excellence Opérationnelle » 

Au regard du succès des rencontres et tables rondes organisées de façon informelle en 2016, l’AFQP institue la 1ère Journée Française de la Qualité et de l’Excellence Opérationnelle, pour permettre aux acteurs de l’écosystème venus de toute la France (notamment les bureaux régionaux de France Qualité et les DIRECCTE) de se rencontrer et d’aborder les sujets d’actualité. Les rencontres de cette journée se dérouleront de 9h00 à 15h00 (conférences, tables rondes, ateliers, stands, etc). Le programme détaillé sera communiqué ultérieurement. 

A cette occasion, l'AFQP présentera et commentera les résultats de la 1ère édition du Tableau de bord « Quali’Bord »

Rendez-vous le 30 janvier 2017 

La Journée Française de la Qualité et de l’Excellence Opérationnelle se déroulera donc de 9h00 à 15h00, au Ministère de l’Economie et des Finances à Bercy, puis de 16h00 à 19h00 au MEDEF pour la Cérémonie de remise des Prix France Qualité Performance.

 

Contact presse PFQP : 
Nouvelles Graines
Clémence Rebours
06 60 57 76 43
 

Paris, le 22 novembre 2014 - Depuis plusieurs années, le Prix France Qualité Performance met en lumière différentes entreprises, tous secteurs confondus, qui ont su mettre en place des process qualité. Exemplaires, simples, et concourants à l’excellence des produits, des services ou des pratiques managériales, ces derniers permettent à une structure de gagner en compétitivité. A l'occasion du palmarès 2014, nous vous proposons un retour sur l’édition 2013 du Prix qui a vu Continental Automotive Toulouse (acteur majeur de la filière automobile) remporter le Prix France Qualité Performance, mais également Cleaning Bio (société de nettoyage professionnel) et Pharm’Adis (laboratoire pharmaceutique) être récompensées pour le Prix des Bonnes Pratiques.

Continental, des hommes et des femmes au centre de la démarche qualité

« Le challenge pour Continental Automotive Toulouse a été de se mesurer à un référentiel EFQM différent de ceux couramment utilisés dans l’électronique automobile. La démarche de benchmark étant déjà largement répandue en interne entre les sites, il était également important pour nous de se comparer à des entreprises et organisations d’horizons différents ».
Le modèle d'excellence EFQM® est un des outils « qualité » les plus populaires en Europe, utilisé par plus de 30 000 organisations dans le but d’améliorer leur performance. C'est un cadre de travail fondé sur neuf critères. Cinq de ces critères sont des « Facteurs » contributifs et les 4 autres sont des « Résultats ». « Volontairement, nous avons cherché à présenter uniquement l’ensemble de nos process et outils selon le référentiel EFQM sans en changer le contenu. C’est donc les hommes et femmes de l’entreprise ainsi que leur performance en matière de qualité, réactivité, pilotage et flexibilité qui nous ont permis d’obtenir le PFQP dans notre catégorie ».
Dans le secteur automobile, dont le modèle économique est en transition, il existe différents enjeux autour des produits, mais également en termes de processus de production. La qualité est ainsi un axe majeur pour l’ensemble de la filière automobile : constructeurs, grands équipementiers et sous-traitants. « Dans le domaine qui est le nôtre, l’électronique automobile, la qualité est devenue un pré-requis et une donnée de base incontournable. L’avenir d’un site comme celui de Toulouse est donc inconcevable sans un niveau qualité irréprochable. Il est ancré dans les esprits et omniprésent ».

Cleaning Bio, la qualité au service de la réussite économique

« Le moyen pour nos entreprises de réussir et de se différencier passe par la qualité de nos services, de notre management et des produits. Le fait d’avoir participé au Prix des Bonnes Pratiques en 2013 nous a permis à la fois de montrer la volonté de notre entreprise de s’engager dans ce process mais également de découvrir d’autres pratiques exemplaires qui sont dupliquables », explique Yann Orpin, Directeur de Cleaning Bio.
Comme le souligne la Direction Générale des Entreprises (DGE) et l’Association France Qualité Performance (AFQP), la qualité ne se limite pas à l’application de techniques, il s’agit également d’une culture et d’une remise en question permanente au sein des structures. « Ce prix permet de conforter l’idée que la réussite économique passe par la qualité et l’implication des collaborateurs de l’entreprise. Il nous a poussés à poursuivre notre action. Cette année nous avons d’ailleurs racheté une entreprise en difficulté, ce qui a permis de maintenir tous les emplois et de grandir humainement et structurellement », indique Yann Orpin.

Pharm’Adis, pour l’emploi de travailleurs en situation de handicap

Dans le domaine de la santé, la qualité est une préoccupation récurrente qui reste toujours au coeur des inquiétudes des consommateurs, mais également des professionnels. Dès lors, la question de l’emploi de travailleurs en situation de handicap peut être posée. « Nous avons voulu mettre en avant l’originalité du système de formation qui permet à des opérateurs dont l’efficience est réduite de réaliser des opérations dans un secteur où le risque qualité pourrait avoir des conséquences graves », explique Christophe Abelli, co-gérant chez Pharm’Adis.
Pharm’Adis, sous son statut d’entreprise adaptée (EA) est soumise aux mêmes contraintes de rentabilité et d’efficacité économique que toute autre structure. Elle répond aux exigences de ses clients en termes de qualité, d’optimisation des coûts et de réactivité. De part ce
statut, la société se doit d’atteindre un second objectif qui est l’emploi de travailleurs en situation de handicap.
« Les points positifs de notre démarche sont doubles, avec la comparaison d’entreprises de secteurs d’activités diverses, permettant de mettre en avant des pratiques spécifiques, mais également l’évaluation réalisée par une personne qui n’appartient pas au secteur d’activité de l’entreprise », souligne Christophe Abelli.
Il s’agit donc ici de la mise en place d’un process qualité complètement différent, mettant au centre des préoccupations une problématique managériale qui prouve que même dans ce contexte particulier, des évolutions sont toujours possibles.

 

>> Voir l'intégralité du palmarès 2013

L'AFQP, la Direction Générale des Entreprises du ministère de l'Économie, de l'Industrie et du Numérique, et leurs partenaires (Air France, Bureau Veritas, Groupe AFNOR et Groupe La Poste) ont célébré les lauréats 2014 du Prix France Qualité Performance, le 4 décembre 2014 au centre de Congrès Pierre Mendès France à Paris Bercy. Voici le palmarès de l'édition 2014 :

Catégorie TPE

Qualios, qui fête ses 10 ans d’existences en 2014, assure la conception, le développement, la commercialisation, le déploiement et la maintenance du logiciel Qualios pour accompagner la mise en application des normes ISO 9001, ISO 14001, OHSAS 1800. Basée en Lorraine, la qualité de son offre (produit et services) lui ouvre un marché important en France mais aussi, depuis peu, à l’étranger.

La démarche qualité historiquement ancrée dans leur fonctionnement s’est concrétisée par une certification ISO 9001 en 2006 puis ISO 9001 en 2009. Cette démarche processus entièrement tournée vers la satisfaction de leurs  clients leur a permis de garantir à ces derniers des logiciels et services performants ainsi qu’une approche métier en adéquation avec leurs besoins.
www.qualios.com

Catégorie PME

Lagrost, fabricant d’aliments pour animaux, basé en Bourgogne a été fondé en 1994 par Armand Lagrost, maire de Cherizet (71250, Bourgogne).

L’entreprise familiale a obtenu les certifications ISO 9001, 14001 et 22000. Elle a également remporté le Prix Qualité Bourgogne en 2003, le Prix France Qualité Performance en 2005 et le Trophée RSE Bourgogne en 2013.

De part ces différentes certifications et prix, Lagrost démontre son engagement auprès de ses clients, mais également une volonté d’intégration forte de ses collaborateurs. Elle a su prouver une compréhension parfaite du business sur toute la filière (en amont : producteur de matières premières, fabricant d’équipement, et en aval :  éleveur, abattoir, boucher, grand chef cuisinier).

La qualité, la sécurité alimentaire et celle des personnels, l’environnement, La réactivité et la flexibilité de l’outil de production ainsi que la recherche constante d’innovation sont autant de facteurs leur ayant permis d’être lauréat de l’édition 2014.
www.concoursvaches.fr/lagrost/


Plast’ Avenir, est une entreprise travaillant dans la conception, le développement et la production de pièces techniques ou d’aspect en thermoplastiques injectées, flockées et assemblées pour l’industrie automobile et électronique, basée à Limoges.
Évoluant avec le référentiel ISO 9001 puis l’ISO 16 949 TS, elle a su s’appuyer sur son système de management pour traverser les crises et les réussites. Depuis 2011, un nouvel actionnariat constitué majoritairement de ses cadres dirigeants d’hier, imprime un nouvel élan au système, en en faisant le véritable outil de pilotage global de l’entreprise. La certification ISO 14001, obtenue en 2011, récompense la volonté de se développer tout en respectant l’environnement. C’est donc naturellement que Plast’Avenir s’oriente vers des actions sociétales en s’engageant localement dans des démarches citoyennes portées par des associations, des écoles, des institutions.
Ces engagements concrets sont reconnus localement et ont contribué à l’obtention en septembre 2014 du Prix Régional Qualité Performance, décerné sur la base d’une évaluation selon le modèle d’excellence EFQM.

Retrouvez ICI 2 reportages TV consacrés à l'entreprise suite à ses récompenses.
www.plastavenir.com


Était également nominée dans cette catégorie La Goupille Cannelée, entreprise de 60 personnes spécialisée dans la fixation industrielle, située en Pays de la Loire.
www.lgc.fr

Catégorie ETI

b2s Chalon, filiale du groupe b2s, est une entreprise spécialisée dans l’externalisation de la relation client, basée à Chalon sur Saône en région Bourgogne. Face à une concurrence importante, b2s Chalon se positionne en France sur des services premium et innovants pour ses clients qui pensent que le soin apporté au client fait la différence et génère de la valeur. Le site de b2s Chalon poursuit la recherche de l’excellence opérationnelle pour ses clients et ses collaborateurs par son implication dans la démarche EFQM. b2s a adopté volontairement cette démarche parce qu’elle permet de prendre en compte les besoins et attentes de toutes les parties prenantes pour obtenir une performance durable. Elle permet de catalyser l’engagement de tous.

Les clients de b2s lui confient ce qu’ils ont de plus précieux, la relation avec leurs clients, leurs prospects. Les enjeux de la relation clients vont au-delà de la simple réponse technique : satisfaire les clients finaux, convaincre de la performance d’une offre, provoquer une expérience mémorable, porter les innovations, cela suppose un engagement fort. Cet engagement est forcément celui des salariés, de leurs managers et de toutes les équipes.
www.b2s.fr

Nous travaillons tous mieux en bonne santé et en sécurité. De plus maladies et accidents coûtent chers aussi bien au salarié et à sa famille qu’à l’entreprise et aux organismes d’assurance. Améliorer la santé et la sécurité de chacun sur son lieu de travail est possible. Le référentiel OHSAS et si vous le souhaitez la certification, vous aideront à mieux gérer les risques (accidents) avec vos collaborateurs.

Objectif

  • Maîtriser le management de la santé et de la sécurité ;
  • Garantir leur conformité réglementaire ;
  • Améliorer continuellement les performances dans ces domaines ;
  • Améliorer le dialogue social en donnant une référence ;
  • Impliquer chacun.

Définition

La spécification britannique OHSAS 18001 pour Occupational Health and Safety Assessment Series (Séries d’évaluations de la Santé et de a Sécurité au travail) précise les règles pour la gestion de la santé et la sécurité dans le monde du travail.

Source : Wikipedia 

Les principes

L’OHSAS 18001 définit un système de management de la santé et de le sécurité au travail avec comme objectif global l’amélioration continue.

OHSAS 18001 porte sur les principaux éléments suivants :

  • Planification pour l'identification des dangers, ainsi que l'évaluation et la gestion des risques ;
  • Programme de gestion OHSAS ;
  • Structure et responsabilité ;
  • Formation, présentation et compétence ;
  • Consultation et communication ;
  • Gestion opérationnelle ;
  • Préparation aux situations d'urgence et solutions ;
  • Mesure, suivi et amélioration des performances.

Ce texte ne possède pas le statut d’une norme internationale. L’OHSAS 18001:2007 est néanmoins un référentiel mondialement reconnu, inspiré des travaux de l’OIT (Organisation Internationale du Travail), l’entreprise peut se faire certifier.

A l’instar de la norme ISO 14001, construite selon la même structure et dans une logique similaire, l’OHSAS 18001 est basé sur une analyse des risques. Il comporte, entre autres, une exigence de conformité à la réglementation.

Exemple

Retenez bien les trois piliers de l’OHSAS 18001

"Tout management de la santé et de la sécurité au travail repose sur trois piliers indissociables :

  • L’ENGAGEMENT ferme de la direction.
  • LA TOLERANCE ZERO.
  • L’EXEMPLARITE qui, au passage, est la seule responsabilité qu’aucun ne peut déléguer."

Luc LICATA-MESSANA, Responsable d’Audit QSE & Responsable Produits Développement Durable – LRQA France

Maîtrisez vos impacts et contrôlez vos risques

"L’OHSAS 18001 apporte une valeur ajoutée en aidant les dirigeants à déterminer les priorités et mieux définir leurs moyens pour maîtriser les impacts et les risques liés à leur activité. Cette norme incite à réfléchir avant d’agir et à se remettre en cause, même si le danger paraît anodin. Tout comme pour l’ISO 14001, nous entendons dire que sa mise en place et l’audit d’un référentiel coute trop cher aux entreprises. Mais à combien ces dernières chiffrent-elles les atteintes à la vie humaine, sans compter la perte financière, en ne mettant pas en place ce type de référentiel ou, tout simplement, en ne respectant pas les exigences réglementaires et législatives auxquelles elles sont soumises ?"
Luc LICATA-MESSANA, Responsable d’Audit QSE & Responsable Produits Développement Durable – LRQA France

 

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Le Label Égalité Professionnelle : égalité hommes – femmes

Pourquoi les organisations ne pourraient-elles pas bénéficier des compétences de chacun, homme ou femme ? Encore beaucoup trop souvent subsiste une inégalité entre homme et femme en terme d’embauche, de salaire, de promotion … contraire à l’efficacité économique et aux droits de l’homme. Cette inégalité est liée à des attitudes culturelles qu’il s’agit de dépasser. Le référentiel Egalité professionnelle peut y aider.

Objectif

Le label Égalité professionnelle, créé en 2005 à l’initiative des pouvoirs publics avec les partenaires sociaux, est un signe d’exemplarité qui distingue une organisation oeuvrant efficacement et en permanence pour l’égalité et la mixité professionnelle.

Issu d’une démarche volontaire, ce label, dispositif de l’État, est délivré pour une durée de trois ans renouvelable. Avec l’avis d’une commission de labellisation réunissant cinq représentants de l’État, cinq représentants de syndicats de salariés et cinq représentants des organisations patronales, la décision de labellisation est prise par l’organisme de certification tierce partie.

Définition

Le Label Egalité professionnelle est le signe de reconnaissance d’une organisation qui a mis en place des pratiques de management favorisant l’égalité entre les hommes et les femmes. Écarts salariaux, conciliation entre vies privée et professionnelle…ce label répond aux problématiques soulevées par les pouvoirs publics et les partenaires sociaux.

Source : Afnor 

Les principes

L’organisme candidat à la labellisation est évalué sur 15 critères, s’articulant sur 3 domaines :

  1. La prise en compte de l’égalité professionnelle dans les relations sociales, l’information et la culture de l’organisme (exemples : signature d’un accord d’entreprise dans le domaine de l’égalité professionnelle, actions d'information et de la sensibilisation à la mixité et à l'égalité auprès des dirigeants et des salariés).
  2. La gestion des ressources humaines et management : Analyse des indicateurs sur les conditions générales d’emploi et de formation des femmes et des hommes dans un objectif de progression, actions menées pour supprimer les écarts de rémunérations et renforcer l’égalité d’accès à la formation professionnelle continue, mixité présente dans les différentes instances de décision…
  3. La parentalité dans le cadre professionnel : actions articulant vie professionnelle et vie familiale prenant mieux en compte les objectifs de carrière (aménagement des horaires, organisation et conditions de travail, modalités de départs et de retours de congés de maternité ou parentaux…).

Source : Afnor

Exemples

Soyez attentifs aux 5 critères de vigilance
"Les pouvoirs publics et les acteurs socio-économiques attachent notamment une importance toute particulière à cinq critères sur lesquels l’entreprise sera évaluée :

  1. La formation professionnelle continue.
  2. L’égalité salariale.
  3. La lutte contre le "plafond de verre"*.
  4. La prise en compte du temps de la maternité et de la paternité.
  5. La coordination entre vie familiale et vie professionnelle.

La loi l’exige, le label le fait vivre…
Le label Égalité professionnelle complète les dispositions législatives sur lesquelles il s’appuie. Il permet d’engager des actions complémentaires et d’aller vers l’exemplarité, tout en s’améliorant en permanence à ce sujet."

Thierry GEOFFROY, Chargé de mission auprès de la Directrice Générale – AFNOR Certification 

* L’accès impossible pour certaines catégories à des positions hiérarchiques ou à des fonctions réservées dans certains secteurs d’activité.

 

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Réalisé avec l'appui du Groupe La Poste – Pôle Partenariats – Instituts Qualité et Performance de la Direction de la Qualité.

 

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Le Label Diversité : prévention des discriminations et égalité des chances

Objectif

Promouvoir les bonnes pratiques de recrutement, d’évolution professionnelle et de gestion des ressources humaines en vue de développer la diversité dans le paysage socio-économique. 

Définition

Le label Diversité, propriété de l'État, est le témoignage de l’engagement des organismes en matière de prévention des discriminations, d’égalité des chances et de promotion de la diversité dans le cadre de la gestion des ressources humaines.

Valable trois ans, cette certification est décernée par l’Afnor aux entreprises qui mettent en place un dispositif sérieux de lutte contre l’exclusion. Les actions menées doivent obéir à un cahier des charges précis.

Source : Afnor

Les principes

Le label Diversité, dispositif de l’État, distingue les entreprises qui s’engagent en matière de gestion des ressources humaines vis-à-vis de leurs partenaires, clients et collaborateurs. Lancé en septembre 2008, associant outre les pouvoirs publics via cinq ministères, les partenaires sociaux, l’Association Nationale des DRH et le secrétariat général de la Charte de la diversité, le label Diversité est un outil pour s’engager et progresser dans le cadre d’une démarche « diversité ».

Action volontaire, la labellisation consiste à répondre à un cahier des charges précis, à s’engager efficacement sur ces points et à progresser de façon continue.

La labellisation

Pour être labellisées, les organisations, évaluées par un organisme indépendant, doivent répondre aux dispositions d’un cahier des charges complet basé sur cinq domaines obligatoires :

  • État des lieux de la diversité dans l’organisme ;
  • Politique diversité : définition et mise en œuvre ;
  • Communication interne, sensibilisation, formation ;
  • Prise en compte de la diversité dans les activités de l’organisme ;
  • Évaluation et axes d’amélioration de la démarche diversité. 

Méthodologie

  • Le dépôt d’un dossier de candidature par l’organisme ;
  • L’instruction de ce dossier par AFNOR Certification et l’attribution d’un évaluateur ;
  • L’évaluation sur site qui a lieu initialement puis tous les 18 mois ;
  • L’analyse des éléments de l’évaluation (rapport…) par une commission externe multipartite qui donne lieu à attribution ou non du label par AFNOR Certification.

Source : Afnor

Exemple

Insistez sur vos 3 points clés de réussite

  1. Réussir son état des lieux
    "La difficulté est de faire un diagnostic sur la totalité des dix-huit discriminations telles qu’elles sont prévues par la loi française. Et donc de réaliser une véritable "revue" pour identifier les discriminations établies ou possibles dans son entreprise. Il faudra s’attacher en sus aux sept critères exigés par l’Union européenne avec une attention encore plus marquée sur le critère ethnico-social.
  2. Bien former et bien informer
    "Il s’agit ici de comprendre qu’une formation à la non-discrimination doit être adaptée à ses publics et son efficacité mesurée dans les effets qu’elle produit !
    L’information et ses conséquences en termes de résultats vont jusqu’à la mise en place d’une alarme sociale qui va permettre de remonter les dysfonctionnements portant sur une discrimination supposée ou avérée."
  3. Mettre en place des indicateurs pertinents
    "La mesure des résultats dans ce type de dispositif n’est pas toujours facile. En effet, nombre de statistiques sont interdites, il faut donc être inventif et connaître la loi ! L’alerte sociale est un outil particulièrement bien adapté pour mesurer de manière anonyme des performances de non-discrimination."

Thierry GEOFFROY, Chargé de mission auprès de la Directrice Générale – AFNOR Certification

 

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Peut on continuer à produire, à vendre sans se préoccuper des conséquences de ses actes sur le devenir du monde et notamment des générations futures ?

La responsabilité sociétale est la contribution des organisations - entreprises, collectivités, associations, syndicats… - au développement durable. Elle est une démarche de progrès qui s’inscrit dans une recherche de performance globale. Elle pousse à remettre en question les pratiques de celles qui s’y engagent et incite à travailler différemment.

L’organisation, fondamentalement incluse dans notre société, ne peut vivre en autarcie et rester indifférente aux problèmes économiques, sociaux ou environnementaux qui se posent. Une démarche ISO 26000 peut ainsi constituer un formidable levier de croissance pour elle : nouveaux clients, nouveaux marchés…

Objectif

  • Guider les organismes dans la prise en charge des responsabilités sociétales ;
  • Proposer un cadre pour permettre la responsabilité sociétale ; Identifier et dialoguer avec les parties prenantes ; 
  • Crédibiliser la communication à propos de la responsabilité sociétale ;
  • Valoriser les résultats obtenus ;
  • Améliorer les liens avec les clients, par un accroissement de la satisfaction et de la confiance ;
  • Faire la promotion d'une terminologie unique au sujet de la responsabilité sociétale ;
  • Assurer la cohérence avec les documents existants et les autres normes ISO ;
  • Encourager ainsi les meilleures pratiques de responsabilité sociétale dans le monde.

Définition

L'ISO 26000 donne des lignes directrices aux entreprises et aux organisations pour opérer de manière socialement responsable. Cela signifie agir de manière éthique et transparente de façon à contribuer à la bonne santé et au bien-être de la société. Non certifiable, la norme a été publiée en 2010 après cinq années de négociations entre un très grand nombre de parties prenantes dans le monde entier.

Source : ISO

Les principes

Le développement pérenne des entreprises requiert non seulement qu’elles puissent fournir des produits et services qui satisfont leurs clients (ISO 9001), sans porter atteinte à l’environnement (ISO 14001), mais aussi intervenir de façon socialement responsable.

La norme ISO 26000 s’attache à établir une compréhension, pertinente au niveau mondial, de ce qu’est la responsabilité sociétale et de ce que doivent faire les entreprises pour fonctionner d’une manière socialement responsable.

Elle définit la responsabilité sociétale comme : Responsabilité d’une organisation vis-à-vis des impacts de ses décisions et de ses activités sur la société et sur l’environnement, se traduisant par un comportement transparent et éthique qui :

  • contribue au développement durable y compris à la santé et au bien-être de la société
  • prend en compte les attentes des parties prenantes
  • respecte les lois en vigueur et est compatible avec les normes internationales
  • est intégré dans l’ensemble de l’organisation et mis en œuvre dans ses relations

Source : AFNOR

Exemples

Insistez sur la transparence des résultats

"L’une des valeurs ajoutées de l’ISO 26000 sera son incitation à la transparence : les résultats obtenus et toutes les améliorations seront mises en avant afin d’accroître le "rayonnement" de l’entreprise auprès de toutes les parties intéressées. De nombreuses entreprises attendent ce guide (non certifiable) avec impatience pour compléter leurs outils de management. La responsabilité sociétale de l'entreprise (RSE) est la responsabilité d'une organisation vis-à-vis des impacts de ces décisions et activités sur la société et sur l'environnement. Cela se traduit par un comportement éthique et transparent qui contribue au développement durable."
Luc LICATA-MESSANA, Responsable d’Audit QSE & Responsable Produits Développement Durable – LRQA France

 

Bibliographie
  • La Fiche Focus de l’Institut Qualité et Performance de la Direction de la Qualité du Groupe La Poste :
  • le référentiel ISO 26000
  • L’ISO 26 000 en 10 questions – Groupe AFNOR

 

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Objectif

Fournir des denrées sûres et saines.

Définition

L'ISO 22000 est une norme internationale, relative à la sécurité des denrées alimentaires. Elle est applicable pour tous les organismes de la filière agro-alimentaire.

Les principes

L'ISO 22000 se base sur les principes de l’HACCP (Hazard Analysis Critical Control Point) et instaure la notion de programmes prérequis (PRP). Il s'agit de règles d'hygiène de base nécessaires au maintien d'un environnement adapté à l'élaboration du produit. 

  • Identification et maîtrise des dangers afin de garantir un produit sûr au consommateur final ;
  • Amélioration de la satisfaction client par le respect d’exigences réglementaires. 

Méthodologie

  • Engagement dans une politique de sécurité des aliments ;
  • Planification des objectifs ; 
  • Mise en oeuvre du programme et des moyens ;
  • Vérification et évaluation des résultats et progrès ;
  • Revue pour améliorer le système.

 

Bibliographie
  • De l'HACCP à l'ISO 22000 - Management de la sécurité des aliments (Olivier Boutou - AFNOR - 2008.
  • Certification ISO 22000 - Les 8 clés de la réussite (Olivier Boutou - AFNOR - 2006].
  • ISO 22000, HACCP et sécurité des aliments - Recommandations, outils, FAQ et retours de terrain (Didier Blanc, AFNOR 2009).

 

Liens externes

 

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Nos activités peuvent avoir des effets sur cet environnement : déchets, surconsommation d’énergie… Quels sont ces effets? Quelle est leur gravité ? Leurs coûts induits ? Peut-on prévenir ou compenser ces impacts en organisant mieux nos activités ? à quel coûts ?

Pour nous aider dans cette démarche, des groupes de travail de professionnels ont défini au niveau mondial, dans le cadre de l’ISO situé à Genève, un texte qui peut nous aider à mieux gérer cette relation que toutes les organisations entretiennent avec leur environnement.  Il s’agit de la norme ISO 14001. Ce guide n’est pas d’utilisation obligatoire. C’est une aide. Cette norme peut donner lieu à une certification par un organisme indépendant. Une bonne occasion de mobiliser son personnel, de se faire bien voir de ses client et partenaires comme un acteur responsable vis-à-vis de l’environnement. De plus en plus les clients exigent cette certification de leurs fournisseurs.

Objectif

L’ISO 14001, pour quoi faire ?

En interne

  • Donner à la direction l’assurance qu’elle maîtrise les processus et activités organisationnels ayant un impact sur l’environnement ;
  • Donner aux employés une assurance qu’ils travaillent pour une organisation responsable en ce qui concerne la protection de l’environnement.

Vers l’externe

  • Donner aux parties prenantes extérieures (clients, collectivités, pouvoirs publics, associations de consommateurs…) une assurance sur les questions environnementales ;
  • Donner un cadre de gestion et de veille en matière de réglementation environnementale ;
  • Donner les bases de la communication de l’entreprise sur ses propres politiques, plans et actions pour le respect de l’environnement ;
  • Donner un cadre pour démontrer la conformité et pour sa certification par un organisme de certification indépendant.

Définition

La norme ISO 14001 est la plus utilisée des normes de la série des normes ISO 14000 qui concernent le management environnemental. Elle a été réalisée par l'Organisation internationale de normalisation, désignée internationalement sous son sigle d'origine ISO (International Standard Organisation) qui est systématiquement repris dans la dénomination des normes. Une organisation peut faire certifier son système de management environnemental suivant cette norme par des organismes tierce partie accrédités, ou non, par le Comité français d'accréditation (COFRAC) comme AFNOR Certification, BVC, ECOCERT, LRQA, DNV, UTAC, SGS, LNE

Source : Wikipedia

Les principes

L’ISO 14001:2004 ne spécifie pas de niveaux de performance environnementale à atteindre. Mais elle donne les exigences génériques pour un système de management environnemental (SME). La philosophie sous-jacente est que, quelle que soit l’activité de l’entreprise, les exigences d’un SME efficace soient les mêmes. La norme peut donc être mise en œuvre par des entreprises très diverses, quel que soit leur degré de maîtrise des questions liées à l’environnement. Toutefois, un engagement envers la conformité à la législation et  la réglementation applicables en matière d’environnement est exigé, ainsi qu’un engagement d’amélioration continue – à laquelle le SME donne un cadre. 

La norme ISO 14001 constitue le référentiel de base pour la certification. Il représente 18 exigences réparties en 6 chapitres :

  • Les exigences générales (intentions de l’établissement en termes d’environnement).
  • La politique environnementale (objectifs de l’entreprise).
  • La planification.
  • La mise en œuvre (réalisation des actions planifiées pour satisfaire à la politique environnementale).
  • Les contrôles et les actions correctives* (surveillance de la fonctionnalité du système de management environnemental).
  • La revue de direction.

Source : Wikipedia

A noter que cette norme est construite de façon à être cohérente avec d’autres normes comme l’ISO 9001. Il est donc possible grâce à cela d’avoir une approche unique des progrès qu’une organisation doit faire dans les domaines de la qualité, de la sécurité, de l’environnement et donc d’en diminuer le coût des certifications.

 

Exemples

Maitrisez vos impacts et contrôler vos risques

"L’ISO 14001 apporte une valeur ajoutée en aidant les dirigeants à déterminer les priorités et mieux définir leurs moyens pour maîtriser les impacts et les risques liés à leur activité sur l’environnement. C’est le cas du domaine réglementaire dont la norme exige une évaluation de la conformité et une génération de plans d’action associés."
Luc LICATA-MESSANA, Responsable d’Audit QSE & Responsable Produits Développement Durable – LRQA France

Profitez-en pour fédérer les équipes !

"Sur le terrain, nous constatons que le thème de l’environnement est fédérateur au sein des entreprises, le sujet est concret et mobilise le personnel. En effet, la thématique de l’environnement nous concerne tous, à la fois dans et hors de l’entreprise (avec le tri des déchets, la récupération des eaux de pluie, l’énergie solaire, etc.). La protection de l’environnement véhicule une image positive, ce qui facilité l’adhésion au système."
Luc LICATA-MESSANA, Responsable d’Audit QSE & Responsable Produits Développement Durable – LRQA France

Retenez les trois points essentiels de la norme

"Avec l’ISO 14001, il faut retenir trois points :

  • Se focaliser et mettre les moyens là où cela est nécessaire et vraiment utile !
  • Systématiser et banaliser la prise en compte de l’environnement dans ses décisions et actions.
  • La certification qui est considérée comme un coût supplémentaire est en fait souvent un révélateur de non-qualité et génératrice d’économies…"

Christophe MURBACH, Responsable Développement Grands Comptes et Responsabilité d’Entreprise – DNV

 

Liens externes

 

Réalisé avec l'appui du groupe La Poste – Pôle Partenariats – Instituts Qualité et Performance de la Direction de la Qualité du Groupe.

 

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Objectif

  • Consolider sa démarche de progrès ;
  • Se fixer de nouveaux challenges à la fois réalistes et ambitieux ;
  • Dynamiser sa démarche qualité et gérer l’après- certification ;
  • Motiver et encourager à la réalisation d’actions d’amélioration ;
  • Communiquer auprès du personnel et des fournisseurs sur les progrès réalisés ;
  • Renforcer la prise en compte des résultats ;
  • Élargir le champ d'application de son système de management de la qualité.

Définition

L'European Foundation for Quality Management ou EFQM®, (en français Fondation européenne pour la gestion de la qualité) est une fondation européenne basée à Bruxelles.
Elle a été fondée en 1988 par 14 entreprises européennes, avec l'appui de la commission européenne. Ces entreprises sont : Bosch, BT, Bull, Ciba-Geigy, Dassault, Electrolux, Fiat, KLM, Nestlé, Olivetti, Philips, Renault, Sulzer et Volkswagen.
L'EFQM® compte aujourd'hui plus de 700 membres. L'objectif de cette organisation à but non lucratif est de promouvoir un cadre méthodologique pour permettre à ses membres d'évaluer leur niveau de qualité et de s'améliorer. Son modèle d'autoévaluation est fondé sur 9 principes (qui n'ont pas tous la même pondération). De nombreux cabinets de management proposent aux entreprises qui veulent être performantes des outils pour l'autoévaluation suivant le modèle. L’AFNOR est le représentant officiel de l'EFQM® en France.

Source : Wikipedia

Les principes

La version 2013 du modèle EFQM® propose un cadre de management qui répond aux attentes des organisations en quête d’un développement durable et qui souhaitent structurer leur démarche responsable selon les préconisations de la norme ISO 26000.
Avec des focalisations sur l'anticipation, l'innovation et la prospective, la stratégie, l’éthique et la responsabilité sociale, ce modèle revendique la diversité des approches pour atteindre une excellence durable, sous tous les aspects de la performance.

Le principe de leadership

Le Modèle EFQM® d’Excellence s’appuie sur le principe selon lequel des résultats excellents dans les domaines de la performance, des clients, des collaborateurs et de la collectivité sont obtenus grâce au leadership, qui maîtrise la stratégie et la politique mise en oeuvre via le personnel, les partenaires, les ressources et les processus.

L’auto-évaluation et le benchmarking

Pour améliorer sa performance, l’EFQM® recommande d’adopter une politique d’auto-évaluation. Cette pratique consiste à faire la revue de façon exhaustive, méthodique et régulière, de ses activités et de ses résultats, en s’appuyant sur le modèle EFQM®.
L’auto-évaluation permet de percevoir clairement quelles sont ses forces et quels sont les domaines où des améliorations sont possibles. À la suite d’une auto-évaluation, des plans d’action sont lancés. Il est important de bien « dérouler » un cycle d’évaluations et de plans d’action de façon récurrente, pour assurer un développement durable et pérenne de l’excellence de son organisation.
L’auto-évaluation basée sur le modèle EFQM® permet également de se comparer (benchmark) avec des entreprises qui la mettent en oeuvre. Un processus très enrichissant pour identifier et partager des bonnes pratiques selon des critères d’évaluation partagés.

Le modèle EFQM® comporte 9 critères répartis en 2 groupes :

  • 5 critères portent sur les moyens (facteurs) : "ce que l'entreprise fait", les éléments sur lesquels se fonde la structuration du système de gestion de l'entreprise.
  • 4 critères portent sur les résultats : "ce que l'organisation atteint", les résultats généraux de l'entreprise basés sur tous les éléments.

Les 9 critères pondérés permettent ainsi à l'organisation de mesurer le stade de maturité auquel elle se situe sur le chemin de l'Excellence. Les 9 critères, subdivisés en 32 sous-critères, traitent plus en détail d’aspect particulier :

  • Leadership
  • Stratégie
  • Personnel
  • Partenariats et ressources
  • Procédés, produits et services
  • Résultats « clients »
  • Résultats « personnel »
  • Résultats de la société
  • Résultats commerciaux

Le référentiel repose sur 8 principes :

Le modèle EFQM® repose sur les concepts fondamentaux de l'excellence :

  • Apporter de la valeur à ses clients
  • Créer un avenir durable
  • Développer des capacités organisationnelles
  • Favoriser la créativité et l'innovation
  • Diriger avec vision, inspiration et intégrité
  • Manager avec agilité
  • Réussir grâce au talent de ses collaborateurs
  • Atteindre des résultats exceptionnels

Source : EFQM®

Le dispositif EFQM® de reconnaissance de l’excellence

Il y a 2 niveaux EFQM® de reconnaissance de l’excellence :

1/ Les Prix

  • Les Prix France Qualité et Performance (PFQP) : Ils récompensent les meilleures organisations nationales. En savoir plus sur le PFQP
  • Les Prix EFQM® de l’Excellence (EEA : EFQM Excellence Award) : Il récompense les meilleures organisations européennes. En savoir plus sur les Prix EFQM

2/ Les diplômes

  • La Reconnaissance de l’Excellence (R4E : Recognized for Excellence) : Ce niveau permet aux candidats de profiter d’une approche structurée pour identifier leurs forces et domaines d’amélioration.
  • L’Engagement vers l’Excellence (C2E : Commited to Excellence) : Ce niveau a été conçu pour les organisations qui se situent au début de leur chemin vers l’excellence. On y insiste sur l’aide apportée aux organisations pour comprendre leur niveau présent de performance et pour établir les priorités d’amélioration. Ce niveau est basé sur un processus en deux stades.

Exemple

Simplifiez la démarche pour bien la comprendre

"Le modèle EFQM® apporte avant tout : Une vision équilibrée des attentes et des besoins de toutes les parties prenantes.
Le modèle offre une vision globale de l’organisation, de son management, de sa stratégie vis-à-vis de ses clients, de ses partenaires, de ses salariés et d’une manière générale de tout son environnement.

Une cohérence entre la stratégie et les résultats

Les résultats peuvent être bons sans être véritablement en lien avec une stratégie, ce qui les rend aléatoires et donc fragiles et peu pérennes. Le modèle EFQM® permet de lier stratégie et résultats.

L’auto-évaluation c’est…

  • Un exercice fondamental pour remettre en cause les idées reçues.
  • Une analyse objective de la situation passée.
  • Une mise à plat de la stratégie et de ses véritables impacts en termes de résultats.
  • Un travail d’introspection mené en commun sur ce qui va bien et ce qui va moins bien.
  • Toujours mieux si elle est pilotée par un acteur externe à l’entité évaluée.
  • Un moment privilégié pour le Comité de Direction de partager la vision et la stratégie de l’entreprise.

Les difficultés de la démarche

  • Ne pas vouloir traiter tous les axes de progrès identifiés lors de l’auto-évaluation.
  • Choisir et hiérarchiser les améliorations en fonction de leurs impacts sur les résultats.
  • Lancer les actions d’amélioration sans oublier de les inscrire dans une véritable stratégie.
  • Déployer les plans d’amélioration en mode projet.

Un conseil : mieux vaut bien mener peu d’améliorations que trop de plans d’action mal maîtrisés. Pensez résultats, cohérence et pragmatisme avant tout !

L’EFQM®, c’est la culture du partage !

  • Partager ses bonnes pratiques, montrer ce que l’on fait.
  • Se faire évaluer par l’externe.
  • Développer le benchmark, en interne et en externe.
  • Ne pas hésiter à copier (!) ce qui marche chez les autres.
  • S’évaluer (participer aux prix EFQM®), sans avoir peur de ne pas être les meilleurs.

L’EFQM® et les autres référentiels

Le modèle EFQM® se positionne comme un outil d’intégration des autres approches (ISO 9001, ISO 14001, ISO 26000, OHSAS 18001, IiP…). Il permet d’avoir une perspective d’ensemble des stratégies et des résultats (qualité, environnement, sécurité, éthique et social…).
La mise en perspectives des approches  EFQM-ISO 9001 permet de mettre au jour de fortes cohérences entre les impacts des deux démarches (sur la production et le management, par exemple) mais aussi de générer des simplifications et des rationalisations des systèmes de management."

Philippe BIANCHI, Délégué Régional EFQM France – Groupe AFNOR

 

Liens externes

 

Réalisé avec l'appui du groupe La Poste – Pôle Partenariats – Instituts Qualité et Performance de la Direction de la Qualité du Groupe.

 

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